Les Autorités de Sûreté Nucléaire britannique, finlandaise et française ont publié un communiqué commun mettant en lumière les failles du système, non pas le lait cru servant au camembert qui dans le débat sur l’identité nationale est notre fierté, mais de contrôle du réacteur nucléaire EPR.
C’est une annonce grave qui montre que ces nouvelles centrales nucléaires, que Sarkozy veut imposer au monde entier, ne sont pas au point, donc dangereuses.
C’est l’autorité de sûreté britannique seule qui a détecté le problème en juin 2009… alors que l’autorité de sûreté française (ASN) avait depuis longtemps autorisé la construction de l’EPR : l’ASN n’a donc rien vu… ou rien dit.
L’ASN a délibérément décidé de passer sous silence les défauts de l’EPR afin ne pas compromettre les intérêts de l’industrie nucléaire française, prenant le risque d’une catastrophe nucléaire.
Il faut avouer que pour Sarkozy, le patronat et les pro-nucléaire de gauche le « nucléaire » fait partie de l’identité nationale.
Cette affaire met profondément en cause la compétence et la fiabilité de l’ASN : si elle commet des fautes aussi graves concernant l’EPR, comment ne pas penser qu’elle en a commis aussi sur d’autres dossiers ?
C’est d’ailleurs cette même ASN qui affirme actuellement que les réacteurs français peuvent fonctionner au-delà de 30 ans. Comme dans la Région Centre avec les vieilles centrales de Chinon, St Laurent et Dampierre.
Comment ne pas être inquiet de la sécurité nucléaire comme à la centrale de Dampierre, ne vient-on pas de voler quinze tonnes de plomb.
Plomb utilisé pour former des matelas de protection lorsque les ouvriers intervenant près d’une source de radioactivité.
Le NPA rappelle d’ailleurs que la seule façon d’assurer la sûreté nucléaire est… de fermer au plus vite les centrales. Appel à ce mobiliser contre un EPR en Région Centre comme le souhaite les pro-nucléaire de droite comme de gauche.
« Désolé mais par rapport au nom de votre équipe, nous ne pouvons jouer contre vous. » Voilà le motif qui a poussé l’équipe de foot de Créteil Bébel, qui réunit des musulmans pratiquants, à refuser le match.


