Nouveau Parti Anticapitaliste Loiret

Un Nouveau Parti Anticapitaliste, c’est maintenant parce que c’est urgent !

Archive pour mai 12th, 2008

15 mai : appel à la grève dans la Fonction Publique

Publié par npaloiret sur 12 mai 2008

Communiqué commun des organisations syndicales de la Fonction publique CGT, UNSA, FSU, Solidaires, CFTC.

POUR DEFENDRE ET AMELIORER LA FONCTION PUBLIQUE !

Place à la mobilisation

Le projet de loi « relatif à la mobilité et aux parcours professionnels » validé par le Conseil des ministres est en cours d’examen au Sénat. S’y retrouvent toutes les mesures dont les organisations syndicales ont unanimement demandé le retrait, des mesures lourdes de conséquences pour les personnels et le service public sans le moindre dialogue social.

L’objectif essentiel est de faciliter les suppressions massives de postes dans la Fonction publique (35000 à 40000 emplois par an), en articulation avec les mesures annoncées dans le cadre de la Révision Générale des Politiques publiques. Cette RGPP traduit le profond désengagement de l’Etat. Elle induit l’affaiblissement voire la suppression ou la privatisation de missions et de services ainsi que la détérioration des conditions de travail et l’accroissement de la précarité.

C’est bien un plan social qui s’annonce à la Fonction Publique même si le Gouvernement en refuse l’appellation ! A cela s’ajoutent les pertes de pouvoir d’achat des personnels.

La Révision Générale des Politiques Publiques comme la réforme de l’Etat se mettent en œuvre sans débat public, sans que soient posées la question des missions de service public et celle des besoins des usagers et des citoyens sur l’ensemble du territoire.

Pour une Fonction publique et des services publics de progrès social au service de la population, nous exigeons :

  • un véritable débat démocratique sur la réforme de l’Etat et de la Fonction publique en partant des besoins de tous ;
  • un emploi public, statutaire et qualifié, permettant des services publics de qualité accessibles sur l’ensemble du territoire ;
  • l’amélioration du statut du fonctionnaire qui garantit la neutralité, l’impartialité et l’indépendance des agents dans l’exercice de leurs missions ;
  • un développement de la mobilité choisie qui s’oppose à la mobilité subie et l’abandon du recours à l’intérim.

Les organisations signataires appellent les personnels à se mobiliser entre le 13 et le 17 mai et à associer l’ensemble de la population à leurs actions.

Elles décident de faire du jeudi 15 mai, une étape massive et rassemblée de la mobilisation notamment par la grève et/ou des manifestations.

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NPA : Interviews

Publié par npaloiret sur 12 mai 2008

Les Comité NPA étaient présent dans les manifestations lycéennes à Paris. Certains membres s’expriment dans cette vidéo :

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Tour des villes… La dynamique est là.

Publié par npaloiret sur 12 mai 2008

Article publié sur le site de la LCR

Les comités pour le nouveau parti anticapitaliste multiplient les réunions. Le point à Decazeville, à Narbonne, dans le Jura et à Châteauroux.

Decazeville (Aveyron)

Le 25 avril, s’est tenue la première réunion, avec dix-sept participants, dont plus de la moitié n’étaient ni membres ni sympathisants de la LCR. Après une présentation du projet, la discussion s’est ouverte essentiellement autour de deux interrogations sur le processus constituant lui-même et sur l’orientation politique. La première interrogation était surtout un questionnement à la LCR, qui a donné l’occasion d’apporter quelques précisions sur l’agenda : une réunion nationale des comités, fin juin, débouchant sur la mise en place d’un comité de pilotage et, à la fin de l’année ou au début de l’année suivante, l’autodissolution de la LCR et le congrès constitutif du nouveau parti. Autres précisions bienvenues : la LCR est favorable au droit de tendance ; Olivier Besancenot ne sera pas « le » porte-parole mais, sans doute, l’un des porte-parole. Concernant l’orientation, c’est un accord général sur la nécessité de construire un parti qui veut mener un combat vraiment à gauche, avec des propositions concrètes pour sortir de la logique libérale. À également été évoqué le problème de la participation aux exécutifs : il s’agit bien de faire passer nos propositions dans la pratique, mais pas d’aller au pouvoir pour aller au pouvoir. Et celui du nom, des participants indiquant que les termes communistes et révolutionnaires, à tort ou à raison, sont connotés négativement à une échelle large. Enfin, beaucoup ont demandé que l’on cherche encore à élargir la base militante, que l’on approfondisse les débats. Mais aussi que l’on passe à la pratique.

Narbonne (Aude)

Le comité d’initiative pour un nouveau parti anticapitaliste s’est attelé à l’élaboration de « règles d’organisation de la démocratie » – en fait, un projet de statuts –, qui prévoit notamment « la transparence des débats, des votes, des mandatements et de la représentation du comité », le droit de tendance, « la consultation individuelle des membres du comité », « la répartition égalitaire des responsabilités entre femmes et hommes » et « la mise en place de mandats tournants et limités dans le temps ». Le projet revient aussi sur les structures (comités, commissions de travail, assemblées délibérantes, coordinations départementales et régionales). Il préconise l’établissement d’un quorum (deux tiers des membres) et d’un vote à la majorité qualifiée (75 %), ainsi que la mise en place de trois collèges : fondateurs, adhérents, groupes organisés. Que l’on soit d’accord ou pas, voilà de quoi nourrir la réflexion indispensable sur les modes d’organisation du nouveau parti.

Saint-Claude (Jura) et Haut-Jura

Le collectif s’est interrogé sur ses priorités. Commencer à se structurer ? Intervenir dans les luttes ? Continuer à réfléchir ensemble pour être bien au clair ? C’est plutôt cette troisième approche qui a été choisie dans l’immédiat, avec la mise en place d’un cycle de cinq débats : rapports du NPA aux médias, modèle de croissance, mode d’intervention dans les luttes, définition du secteur public, fonctionnement.

Châteauroux (Indre)

Une vingtaine de personnes – dont une bonne moitié extérieure à la LCR (déçus du PCF et du PS, syndicalistes, altermondialistes, « sans étiquette » – se sont retrouvées, le 24 avril, pour une réunion publique avec Pierre-François Grond (direction nationale de la LCR). Là encore, de nombreuses questions ont été soulevées sur la nationalisation des moyens de production, le changement révolutionnaire (« par les urnes ou par la rue ? »), la résistance patronale, la démocratie participative. Soirée enthousiaste, conclue par un repas convivial et un nouveau rendez-vous pour avancer, le 13 mai.

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le processus constituant : Des questions, des réponses (2)

Publié par npaloiret sur 12 mai 2008

Article publié sur le site de la LCR

De nombreuses questions se posent au sein des comités pour le nouveau parti anticapitaliste (NPA). Comme la semaine dernière et la semaine prochaine, « Rouge » aborde une partie d’entre elles.

• Cela veut dire quoi, concrètement, un parti de militants ?

Partout cette question se pose. Parfois, on vient juste pour adhérer. Mais personne ne veut que notre nouveau parti calque ses pratiques sur celles du PS, avec des campagnes d’adhésion sur le Net à 20 euros par an. Cependant, entre cette caricature et l’autre, celle d’un parti « de moines », il y a de la marge ! Un parti de militants suppose cohésion, régularité, investissement, mais aussi diversité et souplesse. La plupart du temps, on constate une moyenne quinzomadaire pour les réunions. Dans les comités déjà constitués – comme c’est d’ailleurs aussi le cas dans la LCR –, tous les membres ne sont pas présents à chaque réunion et les niveaux d’investissement sont très variés. Nous voulons aller vers un parti de militants, dans lequel chacune et chacun puisse trouver sa place en fonction du temps que chacune et chacun souhaite, ou peut, consacrer. Il faut que l’engagement puisse durer… Pour cela, chacune et chacun doit pouvoir trouver sa place et s’insérer dans le jeu du débat et de l’action politique.

• Comment articuler réunions des comités et instances de la LCR ?

Bien entendu, la LCR existe… tant qu’elle n’est pas dissoute. Et ses instances ont toute légitimité pour se réunir au rythme qu’elles souhaitent. Néanmoins, la pratique montre que toutes et tous, militants de la LCR ou pas, mettent l’effort maximum dans la construction des comités. Nul ne veut entretenir l’existence de deux identités parallèles (membres et non-membres de la LCR), là où il nous faut converger et dépasser les identités passées pour trouver une identité commune pour le futur. Le transfert des « compétences » entre les sections de la LCR et les comités se fait à des rythmes différents selon les endroits. Les directions locales et nationale de la LCR vont peu à peu, elles aussi, confier la conduite du processus aux coordinations locales et à la coordination nationale. Quant aux débats internes de la LCR, ils n’ont rien de secret pour celles et ceux qui participent à la construction du nouveau parti.

• Comment coordonner les comités ?

De façon générale, une fois lancé, le comité se dote d’un bureau pour l’animer, associant des camarades issus de la LCR, d’autres de groupes militants associés, et d’autres qui ne sont issus d’aucun mouvement politique. Dès qu’il existe un nombre significatif de comités, ils se coordonnent à l’échelle d’une agglomération, d’un département, d’une région…

• Comment prépare-t-on la coordination nationale de juin ?

Cette réunion est à l’appel de la direction de la LCR. Il ne peut en être autrement car, aujourd’hui, il n’y a pas d’autre structure nationale légitime pour le faire. Le but est justement de modifier cette réalité. La direction nationale de la LCR, qui se réunit mi-mai, proposera un mode d’emploi plus précis. On peut imaginer un mécanisme souple de délégation, par exemple deux délégués par comité. Cette coordination nationale peut être l’occasion d’un travail en commissions sur le programme, le nom, le fonctionnement, l’orientation politique immédiate et un comité de pilotage pourrait être désigné afin de « driver » le travail nationalement jusqu’à une nouvelle coordination nationale, en octobre.

• Quelles bases pour le débat politique ? Comment choisira-t-on le nom du nouveau parti ?

Sur le nom, le débat a déjà commencé. Les idées foisonnent. Il reviendra au groupe de pilotage national de proposer une méthode de choix. Peut-être, peut-on imaginer une procédure par élimination, qui permettrait de sélectionner deux ou trois noms pour ensuite les opposer dans le cadre des congrès locaux et du congrès national de fondation ? Ou faire ce tri au congrès national ? D’ailleurs, il en va du nom comme du reste des décisions sur le programme et l’orientation. Les bases de la discussion sont connues : nous voulons construire un parti pour en finir avec le capitalisme, et donc révolutionner la société. Un parti qui privilégie les mobilisations, sans refuser par principe – au contraire – la participation aux élections et de s’appuyer sur les élus indépendants qui en découleraient. Un parti qui agisse contre l’exploitation et l’oppression, pour un programme de mesures sociales d’urgence, pour le socialisme, l’écologie et le féminisme, en œuvrant à l’unité la plus large dans le cadre des mobilisations, mais qui assume l’indépendance pleine et entière vis-à-vis de la direction du PS. À partir de là, il reviendra au congrès national de fondation de préciser l’identité politique précise du nouveau parti, et il reviendra au groupe de pilotage national, issu de la réunion de juin, d’organiser le congrès et de proposer un ordre du jour, sur la base du mandat de travail qui lui sera donné en juin.

Fred Borras

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RMI : Rebus Minoritaire Insoumis

Publié par npaloiret sur 12 mai 2008

Voilà, je me présente, Marylen Raguénès, précaire allant de CDD en CDD, de formation professionnelle en formation professionnelle pour trouver ce qui devient quasiment un luxe un CDD précaire, je n’ose même plus rêver d’un CDI.

Pourquoi je souhaite que les choses bougent ?

De nouveau RMISTE, je côtoie les associations en tant que bénéficiaire et ce qui m’a révolté est qu’une gamine de 5 ans, dont le père était en attente  d’un papier de l’ANPE pour monter son dossier de RMI n’avait rien dans le ventre depuis deux jours.

Mauvais parents auraient tendance à dire les protégés du système actuels, non pas un voleur pas un alcoolique, juste un être humain qui était en fin de droit et qui surmontait la honte de venir chercher à manger, parce qu’il avait une gamine victime de la génération précaire.

Quelle est la légitimité du système actuel qui laisse crever les plus faibles de ces citoyens qui s’attaque maintenant aux couches moyennes, au nom de quoi cela doit-il continuer plus longtemps ?

Gouvernement expert de la manipulation, qui arrive en plus à nous bourrer le crâne en nous assurant qu’on doit se serrer la ceinture alors qu’ils s’en sont mis plein les poches pendant des années ?

Les associations caritatives voient arriver de plus en plus de précaires de tous les niveaux sociaux, des licenciés qui ont trimé toute leur vie pour des employeurs et qui se font virer pour cause de vieillesse !!!!!

Des mamies qui se cachent de leurs voisins pour aller glaner des fruits et des légumes à la fin des marchés parce qu’elles ont faim alors que leurs maris bien souvent se sont battus pour que l’on ait des droits que l’on laisse maintenant être démantelés par une démocratie qui n’en est pas une.

Où est le dialogue social, comment se fait-il que syndicats, PS et autres acceptent encore de s’asseoir à leur table alors qu’ils savent déjà que les décisions sont prises et participent encore à ce simulacre de démocratie ?

Laissons les seuls et agissons autrement. Oui, je deviens révolutionnaire quand je vois que des parents retirent leurs enfants de la cantine parce qu’ils ne peuvent plus la payer et que ces gamins traînent dans la rue.

Une certaine personne avait dit que les Français étaient des veaux, moi, je commence à devenir très vache.

Je souhaite que tous les précaires se remettent debout avec fierté en disant c’est FINI tout ça !

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